Votre business plan est rodé, l’esthétique de votre site est bien pensée, avec une ligne directrice parfaite sur le papier pour donner envie à vos clients d’acheter. Mais ne négligez surtout pas les bases pour votre site e-commerce : un site stable et bien conçu ! Voici donc les erreurs principales à ne pas commettre.
1. Avoir un site trop lent
Avec un site trop lent, c’est votre performance commerciale qui en pâtira en premier. Mais ce n’est pas tout : Google ne vous fera pas de cadeau sur le SEO. Aujourd’hui, la performance technique se mesure via les Core Web Vitals de Google. Ce ne sont plus seulement des chiffres pour les développeurs, mais un pilier majeur de votre référencement naturel. Un site qui met plus de 3 secondes à charger voit son taux de rebond exploser, et chaque milliseconde gagnée est une victoire pour votre taux de conversion et sur la satisfaction de vos clients.
En bref, si votre site est lent, non seulement vos clients partiront chez la concurrence, mais Google vous rendra moins visible.
La solution ? Un code optimisé, un hébergement bien choisi, des images au format moderne (WEBP) et une stratégie de cache performante.
Vous pourrez avoir un premier aperçu des performances de votre site en visitant Google Page Speed : il suffit de renseigner l’URL de votre site et de lancer l’analyse.
2. Ne pas être paré à toutes les occasions
Un site e-commerce, c’est comme une boutique physique : il faut pouvoir accueillir tous ses clients ! Si votre site n’encaisse pas les pics de charge (Black Friday, soldes…), vous fermez boutique au pire moment. Fini le temps où l’on croisait les doigts pour que le serveur tienne à l’ouverture des soldes ; avec la scalabilité du cloud, votre infrastructure doit pouvoir s’adapter automatiquement au trafic, qu’il y ait 10 ou 10 000 visiteurs simultanés.
Un événement ou une campagne d’influence ne doivent pas être une source de stress technique, mais une opportunité commerciale abordée avec confiance.
(Et c’est par ici pour comprendre tout l’intérêt d’un hébergement dans le cloud !)
3. Ne pas choisir la bonne plateforme
Le marché évolue sans cesse : entre les solutions SaaS prêtes à l’emploi, l’open source personnalisable et les architectures headless pour une liberté totale, le choix est vaste.
L’important est de choisir une solution qui ne bride pas votre croissance. Évitez les plateformes « boîte noire » ou trop rigides. Votre outil doit être capable de communiquer facilement avec votre ERP, votre CRM ou vos autres outils via des API robustes.
En choisissant la mauvaise plateforme, votre business plan serait à revoir…
Kiwik a fait son choix : nous sommes convaincus par les solutions Open Source, notamment notre petit préféré Prestashop, qui apporte une solution véloce, simple d’utilisation, performante, robuste et riche en fonctionnalités et en possibilités de personnalisation.
Mais il existe d’autres solutions bien évidemment, et nous sommes là pour vous aider à choisir celle qui vous conviendra le mieux !
4. Ne pas tester son site en long, en large, en travers (et même à l’envers)
Tout au long de sa vie, depuis la phase de développement jusqu’aux mises à jour, votre site e-commerce va connaître de nombreuses évolutions.
Il est primordial, lors de ces différentes étapes, de toujours continuer à le tester en profondeur. Que ce soit les liens vers les différentes pages, le bon affichage des descriptions, les photos sur les pages produits, le tunnel de commande, la récolte des avis clients ou bien toutes ces petites fonctionnalités que vous avez souhaité ajouter… Il est important de les tester et de vous assurer que tout fonctionne comme prévu afin d’offrir à vos utilisateurs la meilleure expérience possible.
Grâce à des tests automatisés, on peut aussi s’assurer qu’aucune nouvelle fonctionnalité ne vient casser l’existant. C’est la garantie d’une plateforme stable qui évolue sereinement, sans mauvaises surprises pour vos utilisateurs.
5. Ignorer le « mobile first »
On ne conçoit plus un site pour ordinateur que l’on adapte au mobile. On pense d’abord aux usages tactiles, à la lisibilité sur petit écran et à la rapidité en données mobiles, dont le débit est très variable selon où l’on se situe.
La majorité des parcours d’achat commencent sur smartphone. Si votre expérience mobile est dégradée, vous perdez votre client avant même qu’il n’envisage d’ajouter un article au panier.
A savoir que Google indexe désormais votre site principalement via sa version mobile (Mobile-First Indexing). Pas de mobile-friendly, pas de visibilité !
Il est donc primordial que votre site e-commerce soit compatible avec tous les usages.
6. Ne pas s’intéresser aux usages de sa cible
Les habitudes et réflexes des utilisateurs ne sont pas les mêmes selon que l’on s’adresse à des professionnels approchant de la retraite ou à de jeunes adultes qui vivent dans l’instantanéité.
D’une manière générale, à partir du moment où des conversions peuvent potentiellement être réalisées ou perdues, vous ne voulez certainement pas que le navigateur de prédilection de vos utilisateurs soit un frein au développement de votre commerce.
Pensez omnicanal : votre client peut commencer son panier sur son téléphone et le terminer sur un autre appareil. La technique doit suivre sans obstacle.
Votre site doit offrir une expérience sans accroc, que votre client utilise un iPhone, une tablette Android ou un navigateur un peu plus obscur. Mais cela va plus loin : l’accessibilité numérique est aussi un enjeu majeur pour ne laisser personne au bord de la route.
De quoi avez-vous besoin ?
Prenez le temps de faire des recherches pour bien choisir votre plateforme e-commerce.
Optimisez le temps de chargement des pages.
Testez régulièrement votre boutique sur différents appareils et navigateurs.
Planifiez bien à l’avance les pics de trafic pendant les périodes hautes.
Et n’oubliez pas non plus que le succès technique est le socle de votre réussite, mais que l’expérience utilisateur (UX/UI) doit rester au cœur de chaque décision !